Bas-Mono: le MMLK exige la réfection urgente de l’axe Amegnran-Afagnan-Agome Glouzou

Au Togo, le Mouvement Martin Luther King (MMLK) réclame la réhabilitation immédiate de la route Amegnran-Afagnan-Agome Glouzou. Ce tronçon de 17 kilomètres, jugé hautement stratégique, se trouve aujourd’hui dans un état de dégradation alarmant.
La situation devient préoccupante dans la préfecture de Bas-Mono. Depuis plusieurs années, la route qui relie Amegnran à Afagnan, puis Afagnan à Agome Glouzou, se dégrade progressivement, rendant la circulation de plus en plus difficile pour les populations.
Cet axe comprend 8 km entre Amegnran et Afagnan et 9 km entre Afagnan et Agome Glouzou, localité située à la frontière avec le Bénin. Une situation d’autant plus contrastée que la partie de la route située de l’autre côté de la frontière est, elle, totalement goudronnée.
Pour le MMLK, cette situation ne peut plus durer. La dégradation avancée de la voie constitue un véritable frein à la mobilité des populations et au développement économique de la zone.
Afagnan abrite notamment l’Hôpital Saint Dieu, présenté comme l’un des grands établissements hospitaliers du Togo. De nombreuses populations y sont conduites en urgence pour recevoir des soins. L’état de la route pourrait donc compliquer davantage l’évacuation des malades et retarder leur prise en charge.
À cela s’ajoute le poids économique de la préfecture de Bas-Mono, considérée comme une importante zone de production agricole. Les difficultés de circulation affectent directement l’acheminement des produits agricoles et pénalisent les producteurs et les commerçants.
Face à cette situation, le Mouvement Martin Luther King demande le classement en urgence de la réhabilitation de l’axe Amegnran-Afagnan-Agome Glouzou.
L’organisation souhaite également que les travaux de réfection démarrent effectivement avant la fin de l’année 2026. Elle appelle, par ailleurs, à une meilleure prise en compte des préoccupations des populations du Bas-Mono dans les politiques publiques en matière d’infrastructures.
Le MMLK en appelle ainsi au gouvernement, aux autorités compétentes et aux élus locaux pour qu’une réponse rapide soit apportée à cette situation.
Il veut ainsi que la zone soit désenclavée afin de faciliter le transport des personnes et des produits agricoles, tout en garantissant un accès plus sûr et plus rapide aux soins et aux services de base.
La Redaction
Publié sur Togo En Live




