Faure Gnassingbé au cœur de la paix dans la sous-région et les Grands Lacs

Le Togo entend s’imposer comme un acteur de dialogue et de médiation dans une Afrique de l’Ouest marquée par les crises politiques, sécuritaires et diplomatiques. Sous la conduite du Président du Conseil, Faure Gnassingbé, Lomé multiplie les initiatives pour maintenir les canaux de communication ouverts entre les parties en conflit.
La libération, le 20 août 2026, de deux ressortissants russes détenus au Mali, présentés comme liés au groupe Wagner, en constitue une nouvelle illustration. Capturés par le Front de libération de l’Azawad (FLA) lors des combats de Tinzawaten en juillet 2024, ils auraient bénéficié de l’entremise du Président du Conseil, Faure Gnassingbé.
Cette démarche s’inscrit dans la continuité de l’action diplomatique de Lomé, déjà impliqué dans la libération de militaires ivoiriens détenus au Mali. Le Togo avait également contribué au maintien des discussions dans plusieurs crises, notamment au Niger et en Guinée.
En avril 2025, l’Union africaine a par ailleurs désigné Faure Gnassingbé comme facilitateur dans la médiation entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. Depuis, il mène des consultations avec les principaux acteurs concernés afin de favoriser la désescalade et la reprise des pourparlers.
De Bamako à Niamey, de Ouagadougou à Conakry, et désormais jusqu’à Kinshasa et Kigali, la diplomatie togolaise défend une même approche : privilégier la négociation, préserver les passerelles et rechercher des solutions pacifiques aux crises.
Pour Lomé, cette diplomatie de proximité constitue aussi un instrument de prévention des conflits, dans un environnement régional où les crises sahéliennes ont des répercussions directes sur la sécurité du Togo. La récente libération des deux ressortissants russes vient ainsi renforcer l’image d’un Togo qui entend faire du dialogue un levier de paix.
La Redaction
Publié sur Togo En Live




