Révision des listes électorales 2025: 3050 OPS de la 1ère vague en formation

La première vague des opérateurs de saisie (OPS) présélectionnés pour la révision des listes électorales a entamé jeudi à Lomé sa formation pour une durée de cinq jours.Vendredi, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ont effectué une visite au Centre togolais des expositions et foires de Lomé (CETEF Togo 2000) où se déroule cette formation. L’objectif est de constater le démarrage de la formation de ces acteurs clés dans la réussite de l’opération.
C’est le président de la CENI, Dago Yabre et ses collègues qui sont allés constater l’évolution de la formation. Ils ont sillonné plusieurs salles et constaté que la formation se déroule bien. Sur 3000 OPS attendus pour cette première vague, ils sont finalement 3050 personnes actuellement à suivre la formation le compte de la première vague parce que la CENI avait envoyé à la fin de la première journée une liste additive pour remplacer les absents.
En tout, 3000 OPS sont également attendus pour la deuxième vague de formation prévue du 27 mars au 31 mars prochains. A la fin, 5 200 meilleurs OPS issus des deux vagues seront sélectionnés et déployés sur le terrain.
« La formation consiste à outiller les OPS sur le logiciel PRS installé sur le kit biométrique qu’ils vont utiliser dans le cadre de la révision des listes électorales pour enrôler les électeurs. Il s’agit également de les former sur l’accueil et les modalités d’enrôlement. Les OPS seront aussi outillés sur le dépannage des kits biométriques au cas où les pannes légères survenaient », a laissé entendre René Kapou, rapporteur de la sous-communication et des relations publiques à la CENI.

De son côté, le rapporteur de la sous-commission logistique et matériel à la CENI, Biaou Tchalla a expliqué qu’il s’agit d’une révision des listes électorales qui est organisée cette année par la CENI puisqu’il existe déjà un fichier électoral qui date de 2023.
« Les premiers concernés sont les nouveaux majeurs qui ont actuellement 18 ans. Ces jeunes peuvent aussi demander un transfert. C’est donc une nouvelle inscription associée à un transfert parce qu’ils ne vont pas voter là où ils se sont faits enrôler. Ceux qui ont perdu leur carte d’électeur peuvent également demander un duplicata qui peut aussi peut faire l’objet d’un transfert. Il s’agira aussi des cas de modification de nom ou des gens qui ont leur carte mais la photo est abîmée. Par ailleurs, il y aura des cas de contentieux qui concernent par exemple les déclarations de décès d’un parent », a-t-il expliqué.
La Redaction
Publié sur Togo En Live




